Avec 4 148 défaillances au T2 2026, la construction fait preuve d’une remarquable stabilité (-0,8 %), mais à un niveau qui demeure élevé. Cette résistance résulte d’évolutions opposées avec d’une part le recul sensible des défaillances dans le bâtiment, et d’autre part la forte dégradation des activités immobilières et travaux publics. Le gros œuvre présente une franche embellie (1 054 défaillances ; -12,4 %), portée notamment par la maçonnerie (-12 %) et la construction de maisons individuelles (-11 %). Le second œuvre suit la même tendance (1 922 ; -5,5 %) grâce à la bonne dynamique dans les travaux électriques (-15 %) et les équipements thermiques et climatiques (-20 %). Certains métiers restent toutefois en grande difficulté comme la plâtrerie (+13 %) ou la charpente (+57 %). Les travaux publics sont à la peine avec 197 défaillances (+8,8 %), en particulier les travaux de terrassement (+18 %).