En juin, la FFB s’inquiétait des risques nés de la crise dans le Golfe d’Ormuz et des derniers arbitrages gouvernementaux. Nous y sommes car tous les segments de marchés du bâtiment se retournent, les trésoreries continuent de se tendre et l’emploi baisse à nouveau. De plus, si les perspectives de croissance pour 2026 atteignent péniblement 0,4 % selon l’Insee, cela s’explique notamment par le repli de l’investissement en construction de tous les acteurs, ménages, entreprises, mais aussi administrations publiques depuis les municipales.