Logements vacants : la rénovation sans financement, un vœu pieux (Tribune Synergiec)

Même avec les aides publiques, le reste à charge peut être conséquent. Pour un petit propriétaire bailleur, souvent retraité, parfois héritier d’un bien ancien, la somme engagée représente une part importante de son épargne (quand il lui reste encore de l’épargne). À cet effort financier s’ajoutent une période sans loyers, de l’interdiction de louer jusqu’à la fin des travaux, l’incertitude liée à l’évolution constante des règles et la crainte de nouvelles obligations dans les années à venir.